Folk Rock
Les enquêteurs de Scotland Yard pataugent dans une bien étrange affaire. Leur mission : déterminer la responsabilité de L’Officine du Gueux dans le traitement non médicamenteux de plusieurs pathologies telles que le nervous breakdown, la folie passagère ou le vague à l’âme.
Les plus hautes autorités sanitaires cherchent en effet à faire taire ce groupe, accusé d’exercer une concurrence déloyale envers l’industrie pharmaceutique. Son crime ? Proposer des élixirs, philtres et autres potions à base de mélodies entraînantes, d’harmonies joyeuses et de rythmes chaloupés. Des remèdes redoutablement efficaces, qui feraient chuter les ventes des grands laboratoires depuis que la formation écume les auberges, tavernes et scènes du Royaume.
L’enquête est encore loin d’être résolue, mais les premiers éléments sont formels : cet orchestre acoustique distille un mélange festif et généreux de rock et de folk. Portés par une énergie communicative, ses alchimistes se jettent dans la mêlée musicale avec conviction, enthousiasme et une bonne dose de folie.
Leur musique respire le trèfle irlandais, les embruns bretons et les soirées où les barrières disparaissent entre le public et les musiciens. Chaque concert devient un joyeux désordre collectif, une célébration chaleureuse, vivante et résolument festive.
Les membres de cette officine ont déjà sévi en première partie de Soldat Louis, Merzhin, Red Hot Chilli Pipers et Hadji-Lazaro.
Une seule ordonnance semble donc recommandée : une forte dose de L’Officine du Gueux, à consommer sans modération.

